Carnet de route
La Pena Montanesa
Le 21/06/2026 par Jean-Luc
Vendredi 19 juin- 14h30 heure locale. Pas de lever aux aurores… mais pas de sieste non plus… Voilà
sept Cafistes gersois motivés qui s’apprêtent à rejoindre leur présidente, toujours en délicatesse avec
ses addictions ��, qui les attend sur le parking de l’hôpital de Lannemezan. Direction l’ Espana, non
pas à la playa mais à la montana pour, sur une très heureuse suggestion de Martine, s’attaquer à la
Pena Montanesa, « grosse molaire » de 2295 m dans les Pyrénées Aragonaises. Enfin une destination
inconnue de Xavier ��.
Super bivouac à l’hôtel Revestido, très sympathique établissement à Escalona situé à une grosse
demi-heure du départ rando, proche de Ermitage de la Virgen del Pilar. Devant quelques boissons,
alcoolisées ou pas, nous pouvons admirer notre objectif du lendemain qui sous cet angle parait
inatteignable.
Martine ayant brillamment négocié un petit déjeuner à 7h30 au lieu de 8h00, nous sommes prêts à
partir, au pied de la Pena, à 9h03 précises. Il fait bon, les oiseaux chantent, mais pas nous, gardant
notre souffle pour suivre la « cadence d’échauffement » selon Martine ��. Le départ se fait
légèrement ombragé dans les senteurs des buis qui bordent le sentier. Assez rapidement la
végétation disparait et c’est sous les rayons d’un soleil plutôt généreux que nous continuons
l’ascension. Heureusement une petite brise vient nous rafraichir. Nous atteignons une premier petit
plateau sur lequel les buis ont laissé la place aux ajoncs bien fleuris. Mais attention, qui s’y frotte s’y
pique…
Le sentier est plutôt « roulant » à la montée, il le sera beaucoup moins à la descente. Quelques
passages ou il faut jouer des pieds et des mains et nous attaquons la dernière partie dans laquelle il
faut deviner le sentier sur des pierres qui mettent un malin plaisir à vouloir descendre sous nos
chaussures qui elles ne demandent qu’à monter. Midi à sonné depuis longtemps quand nous nous
retrouvons au sommet avec une belle vue à 360 °. Malgré un ciel légèrement voilé, nous pouvons
deviner les hauts sommets pyrénéens tels que le Mont perdu, le Taillon vers le nord ou le magnifique
lac de Mediano au sud. Après une pause pique-nique bienvenue pour récupérer l’énergie perdue
dans la montée, il est temps de redescendre. Les pierres étant toujours décidées à descendre la
progression se fait aussi lentement qu’à la montée sauf pour quelques téméraires qui se croient sur
une piste de ski des calanques marseillaises ou des pentes ariégeoises.
Après environ 13 km et 1250 m de dénivelé + et -, il est près de 17h00 quand nous retrouvons le
parking, tous pressés d’aller faire une halte déshydratante à notre bivouac de la veille avant de
regagner nos pénates, qui, dans la réputée mégapole de Moncaup ; qui, dans celles non moins
fameuses de Vic-Fezensac ou Ste-Mère et enfin d’Auch pour la majorité.
Un grand merci à Martine pour la proposition et l’organisation, à Jean-Pierre, qui avec son « bus »
nous a permis de ne prendre qu’un seul véhicule et de ce fait soigner l’empreinte carbone du club (…)
et à tous/toutes les participants/tes pour la bonne humeur.
Le traditionnel débrief de fin de rando était unanime, une SUPER sortie, A RENOUVELER… l’appel est
lancé ��
