Carnet de route

Le 06/12/2025 par Alloum Pauline

Nous étions onze samedi 6 décembre au départ de la station de Piau Engaly. Sol bien gelé sous le ciel bleu, il a fallu être prudent pour rejoindre le fond du dernier parking, parmi les premiers skieurs de la saison. Peut-être la partie la plus acrobatique de la journée! L'objectif initial était de monter au Lenquo de Capo mais devant les conditions de neige plus risquées que prévu, Dominique a finalement décidé de nous emmener à la Hourquette de Héas. 

On s'engage donc le long de la piste damée, derrière une troupe conséquente de randonneurs en ski, que nous laissons pour descendre sur la droite, le long du ruisseau du Badet. Très vite, la station et la piste disparaissent derrière un pan de la montagne et on se retrouve dans une large vallée encadrée de sommets et couverte d'une belle neige. Il faut ouvrir le chemin car nous sommes presque seuls de ce côté du ruisseau. Nous finissons par suivre la trace légère de deux skieurs qui nous précèdent de peu. De l'autre côté, on aperçoit une autre troupe de randonneurs en raquettes qui, sur le versant ensoleillé, semblent se diriger vers le Lenquo de Capo et plus bas, un petit groupe de skieurs qui nous font de grands signes: ce sont des collègues du CAF de Auch qui ont reconnu Dominique et nous saluent avec enthousiasme. Nous les recroiserons en fin de parcours, après leur descente épique dans une pente bien raide. Après trois heures de montée tranquille dans une neige un peu collante, nous arrivons au lac du Badet, invisible sous son manteau blanc, il faut connaitre le coin (ou lire le panneau) pour savoir qu'il est là. Encore quelques mètres et Dominique annonce la pause déjeuner. Il 

Nous étions onze samedi dernier au départ de la station de Piau Engaly. Sol bien gelé sous le ciel bleu, il a fallu être prudent pour rejoindre le fond du dernier parking, parmi les premiers skieurs de la saison. Peut-être la partie la plus acrobatique de la journée! L'objectif initial était de monter au Lenquo de Capo mais devant les conditions de neige plus risquées que prévu, Dominique a finalement décidé de nous emmener à la Hourquette de Héas. 

On s'engage donc le long de la piste damée, derrière une troupe conséquente de randonneurs en ski, que nous laissons pour descendre sur la droite, le long du ruisseau du Badet. Très vite, la station et la piste disparaissent derrière un pan de la montagne et on se retrouve dans une large vallée encadrée de sommets et couverte d'une belle neige. Il faut ouvrir le chemin car nous sommes presque seuls de ce côté du ruisseau. Nous finissons par suivre la trace légère de deux skieurs qui nous précèdent de peu. De l'autre côté, on aperçoit une autre troupe de randonneurs en raquettes qui, sur le versant ensoleillé, semblent se diriger vers le Lenquo de Capo et plus bas, un petit groupe de skieurs qui nous font de grands signes: ce sont des collègues du CAF de Auch qui ont reconnu Dominique et nous saluent avec enthousiasme. Nous les recroiserons en fin de parcours, après leur descente épique dans une pente bien raide. Après trois heures de montée tranquille dans une neige un peu collante, nous arrivons au lac du Badet, invisible sous son manteau blanc, il faut connaitre le coin (ou lire le panneau) pour savoir qu'il est là. Encore quelques mètres et Dominique annonce la pause déjeuner. Il propose de redescendre un peu, à l'abri d'une élégante cabane de berger (récemment refaite et équipée de panneaux solaires) mais nous décidons finalement de rester où nous sommes. Le repas commence au soleil, face à la vallée qui s'ouvre à nos pieds, le Lenquo de Capo à notre gauche, assez impressionnant, et chacun s'installe confortablement dans la neige. Mais rapidement, le soleil disparait derrière le sommet et le froid nous chasse: la cabane, en contrebas, est restée ensoleillée, c'était bien le coin idéal pour s'attarder un peu...

Trop tard pour monter à la Hourquette, on entame la descente. Sur le retour, on prend le temps de réviser les bases du secourisme en cas d'avalanche puis retour tranquille vers la station. On parvient cette fois à ne remonter sur la piste que tout à la fin, et on peut donc éviter les skieurs de la station, plus nombreux maintenant que l'après-midi est bien entamée. Sur le chemin du retour, on boit un verre à Labarthe de Neste, après une tentative avortée à Sarrancolin où tous les cafés sont fermés. Débriefing traditionnel et chacun repart. Merci au CAF de Auch qui a accueilli ce jour-là trois invités du CAF Comminges !

de redescendre un peu, à l'abri d'une élégante cabane de berger (récemment refaite et équipée de panneaux solaires) mais nous décidons finalement de rester où nous sommes. Le repas commence au soleil, face à la vallée qui s'ouvre à nos pieds, le Lenquo de Capo à notre gauche, assez impressionnant, et chacun s'installe confortablement dans la neige. Mais rapidement, le soleil disparait derrière le sommet et le froid nous chasse: la cabane, en contrebas, est restée ensoleillée, c'était bien le coin idéal pour s'attarder un peu...

Trop tard pour monterg à la Hourquette, on entame la descente. Sur le retour, on prend le temps de réviser les bases du secourisme en cas d'avalanche puis retour tranquille vers la station. On parvient cette fois à ne remonter sur la piste que tout à la fin, et on peut donc éviter les skieurs de la station, plus nombreux maintenant que l'après-midi est bien entamée. Sur le chemin du retour, on boit un verre à Labarthe de Neste, après une tentative avortée à Sarrancolin où tous les cafés sont fermés. Débriefing traditionnel et chacun repart. Merci au CAF de Auch qui a accueilli ce jour-là trois invités du CAF Comminges !







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